Lacoste Noir L1212 Femmes lphfGGg

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Lacoste Noir L.12.12 Femmes lphfGGg
Lacoste
Anonyme
Mardi 24 juin 2003 - 23:00

La Torah est-elle une fin en soi ou bien un moyen de se rapprocher de D- ? Pardonnez-moi si je vous choque mais l'objet Torah ne devient-il pas support d'idolâtrie lorsqu'on l'embrasse, qu'on le brandit, qu'on le pare de riches ornements et qu'on n'a que ce mot là à la bouche. J'ai le sentiment que c'est le Très Haut que nous devrions aimer et rechercher de toutes nos forces, Lui qui devrait être au coeur de notre vie et de notre langage. J'espère ne pas blasphémer en parlant ainsi et demande pardon à tous ceux que ma question choquera, mais elle est vitale pour moi.

Emouna
Rav Elyakim Simsovic
Mercredi 25 juin 2003 - 23:00

Vous devriez lire un texte de M. Levinas intitulé "Aimer la Thora plus que Dieu" (in Difficile liberté, Albin Michel, 1976, pages 189 sq.).Bien sûr que la Thora est un moyen : elle est notre carte d'identité, elle formule qui nous sommes lorsque nous faisons ce que nous devons. Et par conséquent elle nous enseigne la voie de réalisation du projet de Dieyu pour le monde par lequel nous aussi devenons celui que Dieu attend.Mais de plus nous l'aimons. Nous la voulons belle. Et puis, imaginez-vous les français danser le 14 juillet avec le code civil ? Elle est pour nous un cadeau de Dieu, aimée chaque jour comme une fiancée au soir du mariage.Les marques d'amour et de respect ne sont pas de l'idolatrie. Nous n'avons pas à utiliser ce mot à tort et à travers ! Nous ne croyons pas que la Thora est une divinité, ni qu'elle a des effets ou des pouvoirs magiques, alors qu'est-ce qui devrait vous gêner dans ces comportements parfois un peu excessifs mais purs pourtant de toute trace inconvenante. Dans la recherche du Très Haut, du Tellement Haut qu'Il en devient inaccessible, nous avons entre les mains la trace de Sa bonté pour nous et la "carte routière" (la seule qui ait une quelconque valeur) qui nous ramène à Lui : c'est en tant que telle qu'elle nous est chère mais en tant que telle nous lui témoignons notre affection, notre tendresse et notre respect.

Anonyme
Jeudi 10 juillet 2003 - 23:00

Suite de la question 7616.J'ai moi-même utilisé l'image de la "carte routière" pour essayer de ramener un Juif "athée" sur le chemin de la croyance. Que diriez-vous de cette autre image : la Torah est une lettre d'amour du Créateur et notre seule façon d'y répondre favorablement c'est d'observer les Mitsvot.Vous dites "le Tellement Haut qu'Il en devient inacessible" : n'est-Il pas également plus proche de nous que notre propre souffle ?

Emouna
Rav Elyakim Simsovic
Vendredi 11 juillet 2003 - 23:00

Oui, certes, mais c'est les deux à la fois. C'est cela qu'indique d'ailleurs la formule classique par laquelle nous le désignons souvent : Haqadoch Baroukh Hou, à savoir que Lui qui est Saint, c'est à dire absolument transcendant, est Lui-même la Source des Bénédictions.

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L'autorité administrative peut, lors de l'exécution d'une suspension, d'une interdiction ou d'une action d'office, autoriser, sur le fondement des dispositions de l'article L. 515-4-2 , le recours à la force publique.

Les exploitations de carrières existantes à la date du décret rangeant les carrières dans la nomenclature prévue à l'article L. 511-2 doivent être mises en conformité avec les obligations de garanties financières prévues à l'article L. 516-1 , dans un délai de cinq ans à compter du 14 juin 1994.

I. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions particulières « d'autorisation applicables aux carrières ».

II. Par dérogation aux dispositions de l'article L. 513-1 , les carrières en situation régulière relativement aux dispositions de l'article 106 dans sa rédaction issue de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 et des articles L. 341-1, L. 342-1 et L. 343-1 du code minier peuvent continuer à être exploitées dans le respect des prescriptions qui leur étaient applicables antérieurement à l'inscription des carrières à la nomenclature des installations classées. Les prescriptions mentionnées à l'alinéa précédent sont, à compter de l'inscription des carrières à la nomenclature des installations classées, soumises aux conditions et sanctions du présent titre et de ses textes d'application et régies par les dispositions « des articles L. 181-12 , L. 181-14 » et L. 512-20 .

Nota : l'application du présent article L.515-6 dans sa forme issue de l'Ordonnance n° 2017-80 du 26 janvier 2017 est subordonnée aux dispositions de son article 15

Le stockage souterrain en couches géologiques profondes de produits dangereux, de quelque nature qu'ils soient, est soumis à autorisation administrative. Cette autorisation ne peut être accordée ou prolongée que pour une durée limitée et peut en conséquence prévoir les conditions de réversibilité du stockage. Les produits doivent être retirés à l'expiration de l'autorisation.

A l'issue d'une période de fonctionnement autorisé de vingt-cinq ans au moins " ou si l'apport de déchets a cessé depuis au moins un an, " l'autorisation peut être prolongée pour une durée illimitée, sur la base d'un bilan écologique comprenant une étude d'impact et l'exposé des solutions alternatives au maintien du stockage et de leurs conséquences. Le renouvellement s'accompagne d'une nouvelle évaluation des garanties financières prévues à l'article L. 541-26 ou à l'article L. 552-1 .

Pour les stockages souterrains de déchets ultimes, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie peut conclure avec l'exploitant, avant l'octroi de l'autorisation visée au premier alinéa, une convention qui détermine les conditions techniques et financières de l'engagement et de la poursuite de l'exploitation, compte tenu de l'éventualité du refus de sa prolongation. Cette convention est soumise pour avis au représentant de l'Etat.